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« SI ILS VEULENT que le PSG gagne à tout prix, qu’ils leur remettent directement la coupe de la Ligue des Champions et qu’ils nous épargnent ces matchs inutiles. » Aleksandr Golovin a accusé les trois arbitres du match aller des barrages de l’UEFA Champions League entre Monaco et le PSG de tricherie et d’avoir délibérément ignoré toutes les fautes des Parisiens, plaçant Monaco dans une situation extrêmement défavorable malgré une avance de 2-0. Il est allé encore plus loin en insultant Désiré Doué, qualifiant le fait d’affronter Doué de « véritable humiliation pour ma carrière » et le traitant de « favori des arbitres ». Cependant, l’UEFA et la Ligue 1 n’ont pas laissé la situation dégénérer et ont immédiatement infligé une lourde amende à ce porte-parole, assortie d’une suspension supplémentaire de 2 matchs. De son côté, Désiré Doué a répondu de manière cinglante après la rencontre, forçant Golovin à faire marche arrière et à présenter publiquement ses excuses.

« SI ILS VEULENT que le PSG gagne à tout prix, qu’ils leur remettent directement la coupe de la Ligue des Champions et qu’ils nous épargnent ces matchs inutiles. » Aleksandr Golovin a accusé les trois arbitres du match aller des barrages de l’UEFA Champions League entre Monaco et le PSG de tricherie et d’avoir délibérément ignoré toutes les fautes des Parisiens, plaçant Monaco dans une situation extrêmement défavorable malgré une avance de 2-0. Il est allé encore plus loin en insultant Désiré Doué, qualifiant le fait d’affronter Doué de « véritable humiliation pour ma carrière » et le traitant de « favori des arbitres ». Cependant, l’UEFA et la Ligue 1 n’ont pas laissé la situation dégénérer et ont immédiatement infligé une lourde amende à ce porte-parole, assortie d’une suspension supplémentaire de 2 matchs. De son côté, Désiré Doué a répondu de manière cinglante après la rencontre, forçant Golovin à faire marche arrière et à présenter publiquement ses excuses.

kavilhoang
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Le 17 février 2026, le Stade Louis-II de Monaco a été le théâtre d’un spectacle footballistique intense, digne des plus grandes soirées européennes. Dans le cadre des barrages de la phase à élimination directe de l’UEFA Champions League, l’AS Monaco, hôte ambitieux, a accueilli le Paris Saint-Germain, tenant du titre et grand favori de la compétition. Le score final, 2-3 en faveur des Parisiens, reflète une rencontre haletante marquée par un début tonitruant des Monégasques, une réaction fulgurante des visiteurs et un tournant décisif lié à une expulsion.

Au cœur de ce drame sportif se trouve la performance exceptionnelle de Désiré Doué, entré en jeu pour renverser la vapeur, mais aussi une controverse post-match autour d’Aleksandr Golovin qui a ajouté du piment à l’après-match.

Dès les premières secondes, Monaco a frappé fort. À peine 55 secondes de jeu écoulées, Folarin Balogun, l’attaquant américain en pleine forme, a profité d’un centre précis d’Aleksandr Golovin pour ouvrir le score d’une tête plongeante imparable (1-0). Ce but ultra-rapide, le plus rapide jamais concédé par le PSG en Ligue des Champions, a plongé les Parisiens dans un état de choc immédiat.

Les supporters monégasques, déjà en transe, ont vu leur équipe doubler la mise à la 18e minute : encore Balogun, encore sur une action collective initiée par Golovin, qui a transformé un centre millimétré en une reprise victorieuse du pied droit (2-0). Monaco dominait outrageusement, pressait haut et exploitait les espaces laissés par une défense parisienne désorganisée. Ousmane Dembélé, titularisé sur l’aile droite, peinait à trouver son rythme et semblait diminué physiquement.

Luis Enrique, conscient du danger, n’a pas hésité : à la 26e minute, Dembélé, touché, a cédé sa place à Désiré Doué. Ce changement, initialement perçu comme une mesure défensive, s’est révélé être le tournant du match. À peine trois minutes après son entrée, le jeune ailier de 20 ans a démontré toute sa classe. Sur une réception de balle orientée, il a enchaîné un contrôle somptueux suivi d’une frappe enroulée du gauche qui a lobé Philipp Köhn et fini au fond des filets (2-1, 29e).

Ce premier but, inscrit du premier contact, a redonné vie aux Parisiens et semé le doute chez les Monégasques. Doué, souvent critiqué ces derniers temps pour des performances en dents de scie, a répondu de la meilleure des manières.

La première mi-temps s’est achevée sur un score de parité grâce à un nouveau bijou impliquant le remplaçant vedette. À la 41e minute, Doué a décoché une frappe puissante du droit, repoussée par Köhn, mais Achraf Hakimi, opportuniste, a suivi pour égaliser d’une reprise croisée (2-2). Le Parc des Princes virtuel semblait déjà se transporter à Monaco : le PSG, de dos au mur, avait inversé la dynamique en seulement un quart d’heure.

La seconde période a commencé par un événement capital. À la 48e minute, Aleksandr Golovin, déjà averti, a commis une faute violente sur Vitinha. Après consultation de la VAR, l’arbitre Jesús Gil Manzano a sorti le carton rouge direct. Monaco se retrouvait à dix, et le match basculait irrémédiablement. Les Parisiens, supérieurs numériquement, ont pris le contrôle total du ballon et des débats. Vitinha a manqué un penalty à la 55e minute (arrêté par Köhn), mais l’insistance parisienne a fini par payer.

À la 67e minute, Warren Zaïre-Emery a délivré une passe laser dans la profondeur ; Doué a contrôlé, temporisé et armé une frappe sèche du gauche qui a laissé le gardien monégasque sans réaction (2-3). Ce doublé, combiné à sa passe décisive indirecte sur le but d’Hakimi, a valu à Doué le titre d’homme du match incontesté.

Malgré une fin de match tendue, avec Monaco tentant des contres sporadiques malgré l’infériorité numérique, le PSG a tenu bon jusqu’au coup de sifflet final. Les statistiques post-match parlent d’elles-mêmes : possession à 68 % pour les Parisiens en seconde période, 18 tirs contre 7, et une maîtrise collective retrouvée. Luis Enrique, à l’issue de la rencontre, a salué la résilience de son équipe : « Nous avons montré le caractère des champions. Doué a changé le match, mais c’est l’esprit collectif qui nous a permis de revenir. »

Pourtant, l’après-match a été marqué par une polémique inattendue. Aleksandr Golovin, expulsé et frustré par la tournure des événements, a tenu des propos virulents en zone mixte. « Si l’UEFA veut que le PSG gagne à tout prix, qu’ils leur remettent directement la coupe de la Ligue des Champions et qu’ils nous épargnent ces matchs inutiles », a-t-il lancé, avant d’accuser les arbitres de partialité flagrante : « Les trois arbitres ont ignoré systématiquement les fautes parisiennes. C’était une mascarade.

» Il est allé plus loin en visant directement Désiré Doué : « Affronter un joueur comme lui, favorisé par les arbitres, est une humiliation pour ma carrière. C’est un pur produit du système qui le protège. »

Ces déclarations ont provoqué une onde de choc. L’UEFA et la Ligue 1, soucieuses d’éviter une escalade, ont réagi promptement. Golovin a écopé d’une lourde amende et d’une suspension supplémentaire de deux matches (en plus de celle liée au rouge direct). Désiré Doué, piqué au vif, a répondu avec classe mais fermeté lors de sa conférence de presse : « Le football se joue sur le terrain, pas dans les mots. J’ai travaillé dur pour être là, et ce soir, j’ai répondu avec mes pieds. Les accusations ne changent rien à la réalité du match.

» Face à la pression médiatique et aux retombées, Golovin a fini par présenter des excuses publiques sur les réseaux sociaux : « Mes mots ont dépassé ma pensée dans la déception. Je respecte Désiré et le PSG. C’était la frustration qui parlait. »

Ce scénario rappelle que le football de haut niveau n’est pas seulement une affaire de talent et de tactique, mais aussi d’émotions brutes et de gestion de l’adversité. Pour Monaco, la pilule est amère : menés 2-0, ils ont craqué mentalement après l’expulsion et laissent filer un avantage qu’ils semblaient maîtriser. Adi Hütter, l’entraîneur monégasque, a regretté : « Nous avons fait un excellent début, mais le rouge a tout changé. Nous devons maintenant viser l’exploit au retour. »

Du côté parisien, ce succès renforce la confiance. Le PSG, tenant du titre, reste invaincu en 16 matches à élimination directe sous Luis Enrique. Avec un avantage de un but et le match retour au Parc des Princes, les Parisiens partent largement favoris pour rallier les huitièmes de finale. Doué, en particulier, sort grandi de cette soirée : critiqué récemment, il a prouvé qu’il pouvait être décisif dans les grands rendez-vous. Son entrée en jeu, son doublé et son impact global symbolisent la profondeur du banc parisien et la capacité de réaction d’une équipe habituée aux comebacks.

Ce Monaco-PSG restera gravé comme un classique moderne de la Ligue des Champions : un début explosif, un retournement spectaculaire, une expulsion controversée et une performance individuelle étincelante. Le match retour, prévu la semaine prochaine à Paris, s’annonce électrique. Monaco devra réaliser un exploit pour renverser la tendance, tandis que le PSG vise à confirmer sa suprématie continentale. Dans l’attente, les images de Doué célébrant son second but, poing serré face à un stade acquis à la cause adverse, résument parfaitement l’essence de cette rencontre : le talent, la résilience et l’esprit de revanche triomphent toujours.